Bon, je ne vous ferai pas l’affront de vous expliquer ce qu’est Twitter, mais le service m’étonne un peu tout les jours…
Aujourd’hui, à l’instant même, je viens de prendre un coup de chaud. Les faits (on dirait un mauvais Derrick…) :
(Et si vous ne les suivez pas encore, faîtes-le! http://twitter.com/fdegouzon et http://twitter.com/gregoirecliquet )
Un premier message de Grégoire Cliquet sur Skype :
#teasing (de la muerte / bis) new webmail @lecolededesign sooooon
about 4 hours ago
Pour ceux qui auraient perdus leurs perfusions ADSL récemment, le site web de l’Ecole de Design a été refait récemment et parmi les élèves, on dira qu’il n’a pas été reçu à l’unanimité ![]()
(Perso, je lui reprocherais une trop grande quantité d’informations sur une même page. Et puis, quand on est étudiant, le scroll jusqu’en bas de la page pour se logguer est plutôt fatiguant. Mais Alléluia! quelqu’un a inventé les marques pages!)
Et donc ma réponse :
@gregoirecliquet #joke S’il est aussi décevant que le nouveau portail @lecolededesign , c’est pas la peine de faire trop de buzz hein!
Oui, je suis joueur… Rien de bien méchant à mon sens (qui est des fois, il semble, un peu exiguë) Et la journée passa… Quelques tweets, et puis en fin d’après midi je me suis déconnecté pour rentrer chez moi. Et rentrant, le drame! Une réponse de Frédérick Degouzon :
@skullheadinc #notsofunny #joke vous passerez dans mon bureau après les cours, SVP.
Bon en soit, la réponse ne m’aurait pas inquiétée. Mais le fait que 6 tweets (+2 Direct Messages) nous répondent en prenant le message au sérieux m’a fait réviser ma position… Est-ce le tweet de trop? Ai-je braver la netiquette? La fin du monde est-elle pour 2012?
En réalité, il semblerait que Frédérick Degouzon était réellement entrain de répondre par une blague :
@macsym j’ai répondu par une plaisanterie à ce qui me semble une plaisanterie – sinon, plutot ouvert au #feedbackedna mais en privé
Comme quoi, si la blague était restée dans notre cercle « privé » rien ne m’aurait inquiété. Mais par excès de zèle peut être, et puis parce que par principe tout le monde s’exprime dans ce flux, la blague prend une tout autre proportion…
Réellement, j’aime pas trop ça. Une blague (intitulée expressément « #joke ») devrait rester à ce stade, et ne pas laisser un gout un peu amer. Bien sûr, les dérives sont nombreuses (Mettre #joke quand ça ne l’est pas, par exemple) et mes détracteurs en trouveront sans doute une palanquée. On pourrait aussi me rétorquer que j’ai encore trop ouvert ma grande bouche, mais pour si peu, quand même, c’est t’y pas abusé?
Comme quoi, dans un flux d’informations, de messages, tout n’est pas à prendre au même degré, et personne ne devrait avoir à donner plus d’importance à une parcelle de ce flux qu’elle n’en mérite. Mais ça, c’est bien trop compliqué à exprimer pour un simple article de blog
Valentin











m’en fou , g gagné 500pv
À ce titre, publicité et propagande marquent une phase décisive (peut-être définitive) dans l’histoire de la communication. La rationalité occidentale s’est toujours fondée, en matière de discours, sur le critère du vrai et du faux. Or, ce néo-langage, qui est devenu le langage social dominant (il investit non seulement les champs traditionnels du commerce ou de la politique, mais toutes les sphères de la culture et de la communication sociale), est au-delà, ou en deçà, du vrai et du faux.
http://www.egs.edu/faculty/baudrillard/baudrillard-sociologie-de-masse-langages-de-masse-prise-de-vue.html