Les orientations _ Pistes pour la phase 1

- la reconnaissance par l’apparence
- la reconnaissance par le comportement en temps réel (humeurs…)
- la reconnaissance par l’information en tant que preuve d’identité et garantissant une crédibilité de ces informations (identité à travers une carte d’identité virtuelle, ou CV, carte de visite virtuelle…) (certificat d’identité ?).
- la reconnaissance par la multiplicité (une multitude d’avatars reflétant différents aspects de notre personnalité ou identité, DES identités)_ famille d’avatars, tribu d’avatars ?.

- façonner son avatar comme l’on peut façonner son image face au miroir.

Vendredi, novembre 21st, 2008 Phase 1, recherches 138 commentaires

Motivations face au marché

La notion d’identité a toujours été une question présente à n’importe quelle époque que ce soit, et on se la pose d’autant plus aujourd’hui avec l’identité numérique et notre présence ou non sur la toile et à quels niveaux.
D’autre part, la question des avatars, directement issus de notre souci de représentation et finalement de notre image et de notre identité est un phénomène très actuel tout comme les environnements virtuels dans lesquels ils évoluent. C’est un marché en plein explosion tout comme la cible à exploiter, qui sont soit les jeunes, facilement adeptes de nouvelles technologies, soit les employés, qui ont un réel besoin dans le domaine.
De plus, on a toujours aimé s’occuper d’un être virtuel, souvenez vous le tamagoshi, ou encore …
Ici on s’occuperait de notre double virtuel.

Jeudi, novembre 20th, 2008 Phase 1, recherches 60 commentaires

Les univers virtuels

La cartographie où sont représentés les principaux (environs 100) univers virtuels est divisée en 4 domaines d’application :

- Social : avec une dimension communautaire très développée, très importante.
- Games : orienté sur des jeux virtuels.
- Entertainment : basé sur le divertissement (musique, films…) en tant que lien social.
- Business : activité marchande (vente échange de produits) est recherchée par les utilisateurs et les entreprises (simulation, formation à distance…).


Voici un schéma de Frédéric Cavazza illustrant la répartition des univers virtuels selon leur(s) domaine(s) d’application(s).

Le marché des environnements virtuels est en pleine expansion, avec pour exemple ce chiffre, 1 milliard d’euros ont été investis dans 35 société d’environnements virtuels entre octobre 2006 et octobre 2007.

Exemples d’univers virtuels :
- Second Life, univers virtuel de référence / social/

Comme le montre la vidéo ci-dessus, rien ne permet d’identifier réellement l’individu qui se trouve derrière les avatars dans Second Life. Mis à part le fait que les textures ne soient pas chargées, aucun individu n’est identifiable à travers son avatar et les pseudos présents au dessus de chacun d’entre eux ne symbolisent rien. Et ce constat peut se faire dans tous les environnements virtuels.

- Workspace3D, qui fournit des espaces de travail partagés en 3D et apporte une nouvelle manière de communiquer et collaborer à travers Internet.
_ Google lively

_ Xbox Experience

Constat de la reconnaissance des individus dans un univers tel que second life

Jeudi, novembre 20th, 2008 Phase 1, recherches 128 commentaires

Les avatars

Désigne l’apparence que prend un internaute dans un environnement virtuel. Dans le langage courant des forums de discussions ou services de dialogue en ligne (chat), le nom avatar désigne également, par abus de langage, l’image que l’on utilise pour se représenter (que ce soit une image de soi-même, de quelqu’un d’autre ou d’une chose que l’on aime ou à laquelle on s’identifie).
L’objectif réel d’un avatar, quel qu’il soit, est de répondre à un souci que s’impose les individus face à leur représentation.

Suite à quelques expériences, on peut noter quelques précisions, un avatar de grande taille est plus influent qu’un petit avatar tandis que les avatars trop androgynes suscitent la méfiance.

Jeudi, novembre 20th, 2008 Phase 1, recherches 132 commentaires

Les codes

Vestimentaire : En entreprise, très peu de clauses définissent clairement le code vestimentaire que doivent respecter les individus dans la société. En général, quelques lignes uniquement traitent ce

Les avatars : Suite à plusieurs expériences (que l’on peut suivre à l’adresse ci-dessous) plusieurs constats ont été établis. Ainsi, on sait désormais qu’un avatar de grande taille est plus influent qu’un petit avatar, tandis que les avatars trop androgynes suscitent la méfiance.

http://www.internetactu.net/2008/09/18/nos-avatars-sont-ils-aussi-racistes-que-nous/

Militaires :
Les grades militaires sont des signes de reconnaissance au sein d’une communauté de soldats, permettant le respect d’une hiérarchie établie.

La couleur : La couleur est un très bon moyen de différenciation, très efficace dans la mesure où la vue est l’un des sens les plus utilisés et par conséquent pertinent, prenant parfois le dessus sur les autres sens.

Jeudi, novembre 20th, 2008 Phase 1, recherches 135 commentaires

De l’identité à l’identité numérique

Le fait de se retrouver dans un environnement virtuel ou même au sein d’une page web, pourrait inciter à redéfinir l’identité d’un individu ici présent par le terme d’identité numérique. A savoir que ce que l’on entendait par le terme d’identité précédemment serait traduit par des coordonnées et informations toujours liées aux caractéristiques personnelles, professionnelles ou administratives mais sur la toile.

Mais c’est plus compliqué que cela. Certains spécialistes, tels que Frédéric Cavazza ou encore Dominique Cardon planchent sur le sujet et précisent que l’identité numérique fait l’état de deux notions différentes. Ainsi, il faut distinguer, l’être du faire (Dominique Cardon) (équivalent aux données formelles et données informelles de Frédéric Cavazza). Le faire correspondrait au rassemblement de tous les documents nous concernant (billets, photos, vidéos…) tandis que de l’être, correspondrait aux différentes caractéristiques nous concernant (sexe, statut familial…).

« L’identité numérique d’un individu est composée de données formelles (coordonnées, certificats…) et informelles (commentaires, notes, billets, photos…). Toutes ces bribes d’information composent une identité numérique plus globale qui caractérise un individu, sa personnalité, son entourage et ses habitudes. Ces petits bouts d’identité fonctionnent comme des gènes : ils composent l’ADN numérique d’un individu. » Frédéric Cavazza.

Comme le présente le schéma ci-dessus réalisé par Guillaume Plouin, Responsable veille technologique de chez SQLI, l’identité se décompose en plusieurs strates.

Exemples de sites de contrôle de multiples profils identitaires :
Moli : http://www.moli.com/

Jeudi, novembre 20th, 2008 Phase 1, recherches 127 commentaires

L’identité

Dans la mesure où mon sujet a pour objectif de faciliter la reconnaissance entre les individus au sein d’un environnement virtuel, mon premier axe de recherche est la réponse à la question suivante :
« Qu’est ce qui distingue les individus entre eux ? »
La réponse est : leur identité.

La notion d’identité est une notion très large et très complexe, faisant partie des grandes questions philosophiques. C’est pourquoi, ma démarche ne va pas consister à traiter de l’identité mais plutôt de définir ce que j’entends par identité dans l’élaboration de mon projet.
Tout d’abord, reprenons ce que le terme « identité » signifie : il s’agit d’un caractère permanent et fondamental de quelqu’un, d’un groupe, qui fait son individualité, sa singularité. En d’autres termes, c’est l’ensemble des données de faits et de droits qui permettent d’individualiser quelqu’un (date et lieu de naissance, nom, prénom, filiation, etc. …).

Il est donc naturel de définir différents facteurs composant l’identité:
- L’identité physique avec les caractéristiques physiques; ce qui, pour moi, se rapporte à l’apparence d’un individu.
- L’identité caractérielle qui correspondrait au caractère de la personne, c’est à dire à sa façon de réagir face à un évènement, à ses émotions…
- L’identité comportementale
- L’identité désirée, celle que l’on souhaite dégager ou plus particulièrement l’image que l’on souhaite dégager auprès des autres individus. La réalité ne reflète dans la plupart des cas pas ce que l’on souhaiterai être.
- L’identité perçue ou plutôt l’image perçue et retenue par les autres individus.

On peut également distinguer 3 autres types d’identité lié à une personne :

- son identité personnelle : qui se rattache aux coordonnées personnelles (adresse privée, téléphone privé, etc. …)
- son identité administrative : qui est lié aux coordonnées administratives (numéro de sécurité sociale, identifiant pour les impôts …) elle permet de mener à bien les procédures administratives.
- son identité professionnelle : avec les coordonnées professionnelles.

On ne juge pas les compétences de quelqu’un à ses apparences, tout du moins il ne le faudrait pas. C’est de là que vient également la volonté de se représenter différemment de ce que l’on peut être réellement dans la vie.

Différents documents font gages de crédibilité envers l’identité des individus :

- la carte d’identité reprenant les données de l’identité personnelle citée précédemment.
- le passeport, qui, lui aussi reprend les informations liées à l’identité personnelle de l’individu.

Documents moins officiels :

- la carte de visite, qui reprend les informations de l’identité professionnelle.
- le CV, qui reprend également les informations de l’identité professionnelle.

Jeudi, novembre 20th, 2008 Phase 1, recherches 257 commentaires

Dans les prochains articles, je vais reprendre les thèmes de mes champs de recherche et les faire évoluer, les compléter, développer…

Jeudi, novembre 20th, 2008 Non classé 129 commentaires

Champs de recherches

Voici en lien, l’accès à mes champs de recherches

Champs de recherches

Lundi, novembre 17th, 2008 Phase 1, recherches 126 commentaires

Problématique

Dans une époque ou la délocalisation est très fréquente et très présente, plus personne n’est au même endroit. Les individus, qu’ils soient alors séparés de quelques mètres, ou parfois de plusieurs dizaines de milliers de kilomètres, sont donc amenés à travailler en collaboration à distance. Une des solutions apportée et de plus en plus adoptée est de se retrouver dans un environnement virtuel pour travailler, participer à des conférences… Un avatar est alors employé pour matérialiser notre représentation dans cet univers virtuel. Or, pour l’avoir testé, j’ai pu remarquer que généralement cet avatar n’est certainement pas suffisant pour que chaque individu soit rapidement reconnaissable. Quant à l’emploi de pseudos (nom d’emprunt), ils proviennent d’univers tellement différents, qu’ils ne caractérisent en rien un individu par rapport à un autre.

Comment faciliter la reconnaissance d’un (des) individu(s) au sein d’un travail collaboratif dans un environnement virtuel ? Tout ceci, en respectant au maximum une crédibilité de l’individu, de sa position sociale, sa place hiérarchique…

Vendredi, octobre 10th, 2008 sujet 136 commentaires